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samedi 16 janvier 2021

Situation économique du pays : Slim Othmani président de la CARE déplore le manque d’information

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Invité à s’exprimer sur la situation économique et financière du pays, Slim Othmani, Président de la CARE et patron de NCA Rouiba, a exprimé un sentiment plus au moins mitigé quant à la sortie de la crise économique en Algérie. « Il y a multitudes de chantiers à faire et développer en Algérie. La création du ministère de la prospection est une revendication ancienne qui vient d’etre mise en œuvre. Mais à condition de laisser l’émergence des compétences à tous les niveaux », a déclaré Slim Othmani, lors de son invitation au forum « Quel Algérie Demain? » dans une visioconférence, organisé par la revue Jeune Afrique. Les entreprises ont vécu un choc économique et commercial sans précédents. Il appartient à toute la société civile, les organisations patronales et les partis politiques de s’impliquer dans tous les chantiers pour relever les défis, a-t-il indiqué.  « La diaspora commence finalement à etre reconnue en Algérie. La diaspora a les moyens nécessaire aussi bien en matière de savoir et moyens matériel pour aider le pays à surmonter la multitudes de crises que nous vivons » fait-il savoir. donnant son avis sur l’importance des réseaux sociaux, Slim Othmani a souligné que la société civile joue pleinement son rôle. » C’est à l’Etat d’écouter et de canalyser les compétences. Au lieux de surveiller les réseaux sociaux il faut écouter au lieu de surveiller les réseaux sociaux qui exprime des réalités ».   

Abderrahmane Benkhalfa, envoyé spécial à l’UA et ancien ministre des finances « L’Algérie est le seul pays Africain qui n’a pas de dettes »

Invité également à la visioconférence de la revue Jeune Afrique, Abderrahmane souligne qu’il est en contact permanent avec tous les pays Africain, afin de voir et écouter les différents avis, analyses et appréciation sur la situation économique et financière des pays.  « Même s’il y a quelques rattrapages à faire, l’Algérie a fait un grand pas en avant en cassant plusieurs tabous, dont la suppression de la règle 49/51%.  L’ajustement budgétaire est très important. Il est question d’un budget de subvention et soutiens aux entreprises évalué à 18 milliards de dollars, afin de régler le déficit budgétaire », selon Abderrahmane Benkhalfa. L’Algérie possède ses fondamentaux de soutenabilité budgétaires. Le secteur des services présente plusieurs opportunités à valeurs ajoutée que l’on doit accompagner absolument. La difficulté qui reste à combattre c’est la bureaucratie administrative qui laisse la situation économique et sociale dans la traine.  Avançant l’importance de la commande publique qui constitue la base de l’animation et réanimation de la vie économique du pays, M Benkhalfa a déploré le manque de l’adhésion de la société civile qui ne joue pas réellement son rôle dans le développement national.Exprimant son avis sur les réseaux sociaux, Abderrahmane Benkhalfa, a montré un sentiment de déception en déplorant le rôle négatif des réseaux sociaux qui ne répond pas forcéments aux attentes en matière de développement.

Amar CHEKAR     

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