Réflexion : la libération de Karim tabou rétablit la confiance du peuple

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Devenu par la force des choses, leader charismatique dans la marche du hirak qui pourra faire de lui l’homme déclencheur de la fin du système politique corrompu, Karim Tabou,  45 ans, vient de subir encore une fois une injustice indélébile. Seul devant tous, il ne pourra que tomber devant la pression qu’il a subit depuis son incarcération, son transport envers le palais de la justice sidi m’hamed a été marqué par l’accident du véhicule. Une première blessure d’un accident de la route, dont il n’est nullement responsable. Jusqu’à présent, les verdicts sont prononcés au nom du peuple algérien.  Mais, le peuple est  sorti dans la rue  depuis le 22 février pour dénoncer l’injustice. Donc, les verdicts, n’ont pas forcément de sens dans la mesure où la loi, n’est pas respectée. Ni dans le fond ni dans la forme.  Avant l’instauration d’une deuxième Républicaine dans la transparence totale, le peuple restera toujours dans l’expectative.  Sorti dans la rue depuis le 22 février, afin de dénoncer l’injustice, l’arbitraire et les pratiques politiques illégitimes depuis 1962, la nouvelle génération ne plus subir ceux qui été fait dans le passé récent et lointain.  La génération 2000, ne pense plus de la même façon que celle des années 1970 et 1980 et 90.  C’est une génération déterminée et bien consciente du sens du devoir et de la responsabilité citoyenne.  Alors qu’il devait quitter la prison le 26 mars après avoir purgé une peine de 6 mois de prison pour avoir exprimé ses idées politique librement, et voilà le président du parti UDS, sans agrément, se retrouve sans défense. Ni famille, ni assistance.  La loi du plus fort, ne s’accommode pas dans la société humaine, juste, honnête et patriote qui place l’intérêt du pays, au-dessus des intérêts personnels, claniques et politiques. Sans aucune assistance pour défendre son droit devant la boite noire du système politique, Karim tombe par terre devant le juge de son pays. Rejeté par le peuple depuis, l’injustice  mobilise les justes et démobilise les injustes à la fois. Selon les situations, les valeurs morale et loyales  des hommes et femmes, tous produit du même peuple qui a combattu le colonialisme, le terrorisme et continue de combattre la issaba.  Il faut savoir. Le peuple n’a pas encore dit son mot pour éliminer écarté cette issaba qui décide en dehors du cadre constitutionnelle et lois de la République. Des observateurs de la scène politique nationale, avance que la fin du système et proche. Le hirak reviendra en force, juste après le coronavirus  pour continuer  à défendre pacifiquement  la construction d’un état de droits, basé sur la liberté, l’indépendance de la justice et le respect de l’esprit des lois.

A.K

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