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samedi 31 octobre 2020

Presse: Le journaliste Salah Kerkarine se déglingue

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Ironie du sort. Journaliste depuis près de 20 ans au moins, Salah Kerkarine qui a été amputé de son pied gauche depuis 2015 et qui se retrouve sans travail et sans assurance, sort de  sa réserve. « A l’exception des 80% de mon salaire que j’ai touché auprès de la sécurité sociale durant trois années. Rien de plus pour tous ce que j’ai travaillé et donné pour la presse nationale » a déploré Salah Kerkarine 64 ans. « Mon ex employeur ne veut même pas me donner mes documents administratifs à commencer par les ATS après 8 mois, afin que je puisse avoir au moins mon  Solde tout compte STC. Actuellement, je survie seulement », a regretté ce journaliste qui n’est ni le premier ni le dernier à subir l’injustice, le rejet et le mépris des employeurs pour un métier que l’on considère noble depuis la nuit des temps. « On ne veut même pas répondre à mes appels et demandes. Pour eux, je n’existe pas », a-t-il ajouté comme un cri de cœur pour dénoncer l’inconscient et la fuite en avant des responsables concernés.

Le journalisme aux journalistes

Victime en plus d’un infarctus à cause du stresse du travail, il y a quelques années, Salah Kerkarine, pousse le bouchon plus loin « Les responsables ne veulent rien savoir, comme si rien ne s’est passé au lieu de prendre en charge leurs éléments ne serait pour des considérations humaine », a-t-il a regretté une fois de plus. Interrogé sur un éventuel appel  aux pouvoirs publics concernés ou aux confrères à défaut, afin de venir à son aide, le journaliste Salah Kerkarine qui garde sa fierté  moral et professionnelle, rétorque « Je ne fais confiance ni à l’employeur, ni aux pouvoirs publics ni aux confrères. Je n’attends rien de tous », et ce, rien que pour exprimer son désarroi et manque de absence de confiance même dans les moments les plus difficile de la vie des. A l’instar d’un nombre indéterminé de journalistes qui souffrent de la même situation,  Salah Kerkarine, survie, s’accroche et vie de jour en jour dans le silence et l’anonymat. Solidarité oblige.   

A.C        

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