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Alger
lundi 25 janvier 2021

Pollution sonore: Réglage des cablages des hauts parleurs des mosquées

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Entendu durant toute la journée du mercredi 29 décembre 2020 depuis 8h00 du matin et à l’heure où nous mettons sous presse 15h00,  le bruit sonore des hauts parleurs qui récite le sains Coran, continue de parvenir des mosquées dans plusieurs quartiers, dont 1er mai, Belouizdad, El hamma, Salle harcha, Ruisseau et plus. De nombreux citoyens s’interrogent sur cette situation étrange au quotidien des algériens et algériennes. « Depuis le matin que l’on entend le bruit sonore des hauts parleurs qui récite le Coran. On ne sait pas pourquoi. Il se peut qu’il s’agisse d’un décès de quelqu’un d’important . On ne sait pas encore pourquoi », s’interroge Mohamed Larbi 60 ans. Bien que la pollution sonore est interdite par la loi quelques soient ses origines  et également dénoncée vivement de part et d’autres, lorsque celle ceci est enregistrée en dehors des heures des prières quotidienne et encore la prière du vendredi, de nombreux citoyens et citoyennes ont exprimés cette inquiétude relative à la pollution sonore qui se répercute négativement sur le calme, raison de santé, repos, enfants, personnes agées malades, le travail et la productivité à cause de la déconcentration des tâches quotidienne.

Tradition religieuse et tradition populaire

Tenant compte de l’importance, nous avons pris contact avec des responsables des affaires religieuses concernés pour de plus amples informations sur le sujet. Nos sources, n’ont pas manqué de souligner qu’il s’agit d’un travail de contrôle et détectage d’éventuelles défaillances des systèmes de câblages dans plusieurs quartiers de la capitale. Autrement dit, les affaires religieuses tiennent aux respects des règles exigées par la loi en vigueur qui  régit la gestion et le bon fonctionnement des lieux de cultes. Sauf que ces cas, reviennent souvent dans les zones d’ombres surtout dans les villages et cités  ou très peu ou personne ne peut réagir contre les dépassements, ni même pas dire quoique ce soit à l’imam des mosquées qui restent les seules décideurs, dans plusieurs cas de situations, à l’image de ceux qui refusent de répondre à la demande des citoyens qui tiennent à la tradition religieuse, notamment lors des funérailles et autres fêtes de mariages. Pour notre part et ce sont des faits vérifiables que nous avons vue et vécus, lors de plusieurs funérailles ou chaque imam du village décide selon sa formation et façon de faire dans les cas de décès.

Ferhath Fekrach

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