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mercredi 20 janvier 2021

Peinture: Canal Algérie rend hommage à M’hamed Issiakhem

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« Un pays sans artiste est un pays mort.j’espère que nous sommes vivants», M’hamed Issiakhem   

Dédié aux 126 journalistes victimes du terrorisme islamistes des années 1990, l’émission Ciné Thématique de Amir Kebbach a vraisemblablement donnée la chair de poule aux millions de téléspectateurs qui ont suivies l’émission la soirée de vendredi Samedi. Said Mekbel, le billettiste  le plus lu depuis l’ouverture médiatique en 1989 et travaillant pour le journal le Matin à l’époque comme appel à la nouvelle génération qui ne le connaissent pas, l’émission et documentaire intitulé M’hamed Issiakhem, l’homme du peuple, remonte l’enfance du peintre de dimension national et international, qui n’a rencontré sa mère qu’a l’âge de 10 ans, retrace tout un passé douloureux doublé  d’abord par le colonialisme français qui a dénaturé la culture et l’histoire du peuple Algérien dans sa dimension historique et identitaire et suivie par le système politique post coloniale qui cache la vérité au peuple qui a arraché sa liberté et indépendance aux prix que tout le monde connait.  Filmé en compagnie de Feu Kateb Yacine, un écrivain qui a marqué également deux temps qu’il a vécu durant et après la guerre de libération nationale, les gros plans de l’enfant symbolique qu’il était et les témoignages recueillit tout au long du film documentaire de plus de 1h30 environ,  rappel un passé très lourds qu’il subit. Malgré ses affiches et œuvres qu ont dépassées les frontière, a aucun moment-là l’œuvre et la biographie de m’hamed Issiakhem, ne sont enseigné à l’école Algérienne pour laquelle, il a donnée autant de chose, sans jamais chercher de reconnaissances de près ou de loin. Il a fait son devoir pour le drapeau Algérien. Des timbres postaux, des billets et des pièces de la monnaie nationale, on en au vue autant d’animaux, mais, très peu ou pas du temps dans d’image et toiles de ce monument de la peinture Algérienne. Reconnu comme l’un des fondateur de la peinture moderne en Algérie, M’hamed Issiakhem, né le 17 juin 1928 à Azefoune, village Taboudoucht   Tizi Ouzou. Décédé  1ᵉʳ décembre 1985 à Alger. Le film documentaire est réalisé par Fawzi Sahraoui en 1985.

A.C  

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