On veut bien croire, mais…

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On veut bien croire aux discours, mais les actes ne suivent pas ou ne sont pas compatibles avec ce qui a été dit, écrit, entendue et vue dans les  écrans des chaînes de télévisions. La revue El Djeich, relevant  de l’Armée Nationale Populaire (ANP) a écrit dans son édito que « le temps de la fabrication des présidents est révolu ». Chaque mot à son pesant d’or, lorsque il s’agit de la voix officielle de cette institution que l’on respecte et défend tous.  Le ministre de la justice, Belkacem Zeghmati, a indiqué que « l’administration publique qui avait dans le passé organiser les élections est révolue ». Baha Eddine Tliba, a perdu son immunité parlementaire. Ce qui veut dire qu’il pourra bientôt croiser les autres locataires de la prison El Harrach, dont les deux anciens chefs de gouvernement, Ahmed Ouyahya et Abdelmalek Sellal, est bien d’autres ministres corrompus et lâches qui ont de tout temps, présenté Bouteflika comme un Dieu. J’ai envie de les insulter en directe. Mais, notre éducation, l’éthique, la moralité, ne le permettent pas. Eux même sont victime de leurs propres faiblesses, lâcheté et manque de valeurs patriotiques. Tout ce qui les intéressent leurs avoirs, les usines les villas etc. bref.

Le peuple Algérien est libre, digne et honnête dans sa nature   

Rétrospective de l’algérie indépendante. En 57 ans d’indépendance, le pays indépendant après 132 ans de colonialisme barbare a connu sept présidents.  Le premier à pris le pouvoir par la force de l’armée des frontières. Deux ans après il a été éjecté du pouvoir et expulsé de son pays.  Le deuxième président arrive le 19 juin 1965 par l’usage de la violence militaire jusqu’au 27 décembre 1978. Il décède à l’âge de 46 ans suite d’une maladie inconnue à l’époque. Le troisième président arrive en 1979. Il a été installé gentiment par l’armée. Il est remercié en 1992 après 13 ans de règne. Et voilà Mohamed Boudiaf un des pères de la révolution algérienne qui arrive en 1992 pour redonner confiance et espoir au peuple. Refusant le chantage et dénonçant la corruption publiquement, il a été assassiné en directe en plein discours, le 29 juin 1992 à 11h28 mn à Annaba.  C’est l’effondrement politique.  Arrive le terrorisme au nom de la religion. C’est une décennie noir. Je ne vois rien. Je ne me rappel de rien. Je ne sais rien… Je n’en veux plus me rappeler le mal des années de sang au prix de 200 000 victimes pour rester ou accéder au pouvoir au prix des milliers des vies humaines. Excusez de vous rappeler la période, on oublie rien, on voit l’avenir du pays et non pas le passé.  En 1999, l’arrivée de Bouteflika,malgré la démission de six candidats qui ont rejeté et refusé le fait accompli. 2019. Aprés 20 ans, les richesses du pays sont pillés pour les étrangers. La corruption, le culte de la personne, le régionalisme négatif, la lâcheté humaine, le népotisme, la Redjla, le mensonge, la trahison, la prostitution politique, la médiocrité, l’injustice flagrante, ajouter le reste dans vos calpins…

Le 22 février 2019. Après 8 mois de marche pacifiques, la révolte du sourire, le Hirak arrive et réalise ce qui est inimaginable depuis l’indépendance nationale le 5 juillet 1962.

Comment voulez-vous faire confiance et croire au discours politiques ?

Au nom de Dieu

Au de l’humanité

Au nom du peuple Algérien :

Respectons le sang des martyrs,

Respectons le sang des victimes du terrorisme,

Respectons la liberté, la dignité et la volonté du peuple Algérien.

La vie politique est courte  

L’avenir du peuple est une éternité.   

A.C

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