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mercredi 20 janvier 2021

Mustapha Heddam analyste politique : «On ne doit pas limiter l’élection des députés à deux mandats s’ils donnent satisfaction. »

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Interrogé sur la question de la révision de la constitution qui vient d’enregistrer sa première démarche de consultation, M Heddam a affirmé que c’est un premier pas, tout en jugeant important de protéger la femme de la violence. « Nous avons un phénomène de violence contre les femmes de manière regrettable. Il y a des propos extrêmes violent dans les marchés. La femme présente 60 % de l’université Algérienne. Donc, on ne peut pas se départir de la moitié de la société », a-t-il souligné. L’invité de la rédaction de la chaîne 3, n’a pas manqué de revenir sur les différentes triturations de la constitution qui sont faite sur mesure. « L’élection transparente est le seul garant du développement. Je ne vois pas pourquoi limiter l’élection d’un député à deux mandats s’ils défendent l’intérêt du pays », a-t-il dit. L’invité de la rédaction, a appelé les rédacteurs des textes de la révision de la nouvelle constitution, afin de revoir leurs propositions. Mustapha Heddam, accable les partis de l’opposition qui plaident pour la constituante, qui constitue selon eux, la base d’une la construction de la nouvelle République. « La constituante auraient pu réussir en 1963, si elle a été prise en considération dans son temps. Mais, après 60 ans de l’indépendance, ce sera très difficile de la mettre en place ». Mustapha Heddam qualifié le choix politique de la Tunisie de plus mauvais, sans pour autant se soucier de son caractère d’ingérence dans les affaires d’un pays voisin : « c’est le plus mauvais des exemples. »,a-t-il dit, afin d’appuyer son argument politique. La mise en place d’une constituante en Algérie, peut remettre en cause le socle national à travers ses trois composantes, à savoir : l’islam, l’Amazighité et l’Arabité. « La constituante peut mener le pays à la dérive, à l’instar du Soudan qui s’est divisé en deux et la disparition de la Yougoslavie », selon lui. Revenant sur la question de l’indépendance de la justice, M Heddam, n’a rien dit de nouveau, sauf de répéter la revendication du peuple qui réclame l’indépendance de la justice et la liberté de la presse en Algérie depuis l’indépendance nationale.

A.C

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