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lundi 18 janvier 2021

Médias: Belhimer songe à une révolution numérique

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Le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, secoue les mentalités des gestionnaires afin de redynamiser les entreprises publics, à savoir les chaines de télévisions, les journaux publics. Ammar Belhimer insiste sur l’exigence du siècle pour aller dans modernisation profonde des organismes de médias publics à s’organiser en portails numériques pour offrir des produits qui répondent à la demande des consommateurs de l’informations d’acctualités.

« Les médias publics audiovisuels et écrits sont appelés à être réorganisés de manière profonde. C’est l’époque qui l’exige et qui implique de les moderniser et de les transformer en entreprises organisées en portails numériques offrant des produits variés. C’est-à-dire une offre basée sur le texte, le son et l’image, ce qui est une règle valable pour tout le monde : presse écrite imprimée, sites électroniques, radios et télés », a indiqué le ministre dans un entretien au quotidien la Sentinelle. Il a affirmé que cette évolution nécessaire est parfaitement conforme à la volonté et à la vision du Président de la République lui-même qui a fait de son 6ème engagement pour la fondation de la Nouvelle République un pilier essentiel. Sur la base de ce sixième engagement républicain, le chef de l’Etat, alors candidat libre de toute attache partisane à la magistrature suprême, a promis de s’investir pleinement pour l’avènement ‘d’une presse libre et indépendante, respectueuse des règles du professionnalisme, de l’éthique et de la déontologie, érigée en vecteur de l’exercice démocratique et protégée de toute forme de dérive’, a-t-il rappelé. Interrogé sur un chantier de restructuration des groupes publics de communication, M. Belhimer a indiqué qu’il n’est pas encore question d’un nouveau chantier de restructuration des groupes publics de communication qui aurait été lancé en bonne et due forme. Pour lui, Il s’agit à l’heure actuelle de la nomination de nouveaux DG et PDG d’entreprises du secteur économique de la Communication. Des responsables chargés d’assainir des sociétés assises actuellement sur des déséquilibres structurels, financiers et humains, et qui accumulent déficits de tous genres et pertes d’argent. Ces nouveaux dirigeants sont chargés de les préparer à constituer à terme des groupes économiques autonomes sous l’égide du CPE, le Conseil des participations de l’Etat qui dépend du Premier ministre. Sont ainsi concernés l’ANEP, les Imprimeries et les six titres de la presse écrite publique, a-t-il dit, tout en signalant, à ce propos, que le secteur de la Communication est aujourd’hui le seul à ne pas avoir opéré cette mutation.

Mohamed Yalaoui

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