Marche des étudiants : le combat pacifique continue

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Des milliers d’étudiants et étudiantes ont marché ce mardi 1 octobre 2019 à Alger. Accompagné par une grande partie des citoyens solidaires à la cause du peuple, les milliers de marcheurs ont battu le pavé à travers plusieurs grands boulevards de la capitale Alger.  Encadré par une armada des services de la police qui ont bloqués tous les accès vers les grands boulevards ou se déroulent la marche pacifique, des milliers d’étudiants ont exprimé leurs détermination de continuer la marche jusqu’à la satisfaction des revendications légitimes. Afin de protéger les étudiants des intrus et les « Dhoubab », Les futurs cadres du pays, sont organisé tout au long de la marche. Mains de la main qui fait des grandes chaines d’étudiants et citoyens, les milliers de marcheurs, ont brandit des slogans qui replace le message du peuple en entier, afin de mettre un terme au système politique corrompu qui a régné depuis. Exprimant le refus de la tenue des élections présidentielle avant le départ de Noureddine Bedoui et Abdelkader Bensalah.  « libérez les détenus politiques », « Non à la répression », « Oui pour la liberté de la presse et l’indépendance de la justices », ont-ils scandés tout au long de la marche qui a commencé de la place des martyrs, la rue baba Azzoune, Ali Boumendjel, la rue Larbi Ben m’hidi, la rue pasteur, la grande poste, la rue Richelieu et le boulevard Mohamed 5, avant de se disperser dans le calme à la placette de la grande poste au centre d’Alger.  Munis de drapeaux Algérien et des grandes pancartes de l’étudiant symbole de la révolution Algérienne, Taleb Abderrahmane qui a été assassiné par les colons Français. (Note : La cité universitaire CUB1, Bâb Ezzouar est baptisée au nom de Taleb Abderrahmane).Professeurs, avocats, Journalistes en couverture ou par solidarité, Chefs d’entreprises, citoyens de toutes âgés et catégorie avec les étudiants qui sont en période d’examen pour certains, il faut dire que la 33é marche des étudiants a battu son pavé à Alger.  Comme depuis quelques mois, les grands absents se sont les chaines de télévisions algériennes qui cachent le soleil avec un tamis, et pourtant il s’agit d’une entreprise de service public.

Y.B

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