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lundi 26 octobre 2020

Les partis politiques face à la réalité

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Les partis politiques gagneraient à faire l’analyse critique de leur propres trajectoires, pour comprendre la jeune génération qui refuse toute forme de paternalisme institutionnel, politique, religieux.S’exprimant dans une table ronde organisée au campus de Tamda de l’université Mouloud Mammeri UMTOU, par l’espace « les débat de l’UMMTO, cet universitaire qui est revenu sur les déférentes « révoltes populaires » (1980, 1988, 2001) qu’a connues l’Algérie, a estimé qu’il y a eu « échec du multipartisme ». Selon lui les partis politiques « gagneraient aujourd’hui à revenir sur la définition même de l’action politique, sur le plan programmes, formation et projection’’.Selon lui, jusqu’aux années 1980, l’Algérie avait produit une élite considérable et de qualité dans plusieurs domaine. Cette élite qui a donné une consistance à un type de gouvernance et qui a su réguler les rapports quel que soit les conflits qu’il y avait, a été déstructurée et effacée. On a cru qu’il y a une inertie qui va continuer car on a pensé que cette société ne produit pas d’idées, mais la société se pense elle-même indépendamment d’une élite, toutefois elle a besoin de cette dernière pour formaliser ses idées à un niveau supérieur ».De son côté la sociologue Fatma Oussedik qui a abordé la représentativité du Hirak a dénoncé « des personnages qui s’estiment être la représentation du Mouvement social, alors qu’aucun processus n’a donné lieu à leur élection.Ces personnes se présentent comme représentants de la population mais ils ne prennent aucun engagement et restent sur le terrain du populisme en surfant sur des électorats divers,a-t-elle insisté tout en soulignant que c’est le peuple qui est la source du pouvoir et de légitimité de toute forme de représentation.

Y.B

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