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mercredi 20 janvier 2021

Le Maroc trahit la confiance de l’opinion publique international

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Le Maroc obtient à tour de bras l’installation de représentations diplomatiques dans les deux principales villes de ses provinces du sud, à savoir: Laâyoune et Dakhla. Jusqu’à présent, on y compte 16 pays africains qui ont ouverts leurs consulats.

Le régime de Mohamed VI,  sa Majesté le Roi du Maroc, cache à son peuple qui souffre et meurt dans la pauvreté,  à L’ONU et à l’Union Européen UE, malgré  sa juridiction  qui s’est prononcée contre tout investissement au Sahara Occidental ;  le Maroc ouvre  plusieurs consulats dans les territoires occupés, notamment à Dakhla et Laayoun. « Depuis 2019, le Maroc obtient à tour de bras l’installation de représentations diplomatiques dans les deux principales villes de ses provinces du sud : Laâyoune et Dakhla. Jusqu’à présent, on y compte 16 pays consulats ouverts, majoritairement de pays africains, là où l’effort diplomatique de Rabat est incessant : À Dakhla, ce sont la Guinée équatoriale, la Gambie, la Guinée, la République de Djibouti, le Liberia, la Guinée-Bissau, le Burkina Faso, tandis qu’à Laâyoune, on trouve l’Union des Comores, le Gabon, Eswatini, la République Centrafricaine, Sao Tomé-et-Principe, le Burundi, la Côte d’Ivoire, la Zambie et enfin en guise de gros lot les Émirats arabes unis. Et ce n’est pas fini, d’autres pays amis y ont déjà réservé leur parcelle », paru le 05 décembre 2020 au journal électronique marocain « Ledesk.ma », réservé en échange de consulats étrangers à Laâyoune et Dakhla, le Maroc délie les cordons de sa bourse.  Soutien au budget des Etats, promesse de grands projets, construction de bâtiments administratifs, prise en charge de frais divers, le Maroc se montre généreux avec les pays qui ont consenti à installer des consulats au Sahara. Les auteurs de ces articles à savoir Soufiane Sbiti et Omar Kabbadj, révèlent que ce renvois d’ascenseur n’ont pourtant jamais été rendus publics, tandis qu’un entrepreneur semble être privilégié dans ces marchés diplomatiques.  Poussant la vérité des choses jusqu’à son dernier secrets d’état marocain qui cache la vérité au monde, les auteurs soulignent que  « Depuis plus d’un an, le Maroc a abattu un joker diplomatique : quoi de plus fort en symboles qu’un consulat dans un territoire pour lequel le royaume lutte pour asseoir sa souveraineté et pour davantage « la légitimer » aux yeux de la communauté internationale ».  Aussi, depuis 2019, le Maroc obtient à tour de bras l’installation de représentations diplomatiques dans les deux principales villes de ses provinces du sud, Laâyoune et Dakhla, a-t-on dénoncés dans leurs articles. 

16 pays ouvrent leurs consulats au Sahara occidental en cachettes

Jusqu’à présent, on y compte 16 pays consulats ouverts, majoritairement de pays africains, là où l’effort diplomatique de Rabat est incessant : À Dakhla, ce sont la Guinée équatoriale, la Gambie, la Guinée, la République de Djibouti, le Liberia, la Guinée-Bissau, le Burkina Faso, tandis qu’à Laâyoune, on trouve l’Union des Comores, le Gabon, Eswatini, la République Centrafricaine, Sao Tomé-et-Principe, le Burundi, la Côte d’Ivoire, la Zambie et enfin en guise de gros lot les Émirats arabes unis. Et ce n’est pas fini, d’autres pays amis y ont déjà réservé leur parcelle, ont-ils révélés à l’opinion international.  Au mois de janvier 2020, Le Desk s’interroge. « A l’époque, l’action s’inscrivait dans une logique offensive face à la situation de point mort où se trouvait le dossier du Sahara Occidental au sein des instances onusiennes ». Au-delà du sens et de l’objectif de ce programme et que la tradition diplomatique est on ne peut plus clair sur la fonction d’un consulat : Servir et protéger les communautés et ressortissants des pays étrangers concernés, ceux-ci étant absents de ces provinces désertiques, ce sont également les moyens mis en œuvre par l’État pour y arriver qui interrogent.

L’installation d’un consulat demeure incontestablement un acte souverain engageant d’abord le pays qui souhaite se rapprocher de sa communauté à l’étranger. Mais cet acte souverain même de bonne volonté, est dans nombre de cas marchandé. Pour preuve, cela s’est passé récemment, lorsque le Desk dévoile, l’exemple le plus parlant à savoir, la Guinée-Bissau qui annonce  l’ouverture de son consulat à Dakhla le 23 octobre 2020.  L’opération était précédée de quelques jours par la discrète inauguration d’une ambassade marocaine, suivie dans la foulée par l’envoi d’une délégation technique chargée d’identifier les besoins et d’entamer les travaux préliminaires de la construction du nouveau siège du ministère des Affaires étrangères bissau-guinéen ; a rapporté le journal online, le Desk avec des dates précises. La cheffe de la diplomatie du pays  l’avait annoncé en toute transparence à la presse de son pays Bissau-Guinéen. En plus du siège de son ministère, l’on apprend encore, l’ouverture de trois écoles de formation professionnelle qui allaient s’installer dans ce pays de l’Afrique de l’Ouest. Ouverture de l’ambassade permanente du Maroc à Bissau, le 19 octobre, en présence du chargé de mission commerciale, Farid Charrad. Crédit CAPGB. Le 5 novembre dernier, en plus des traditionnelles bourses accordées par le Maroc aux étudiants subsahariens, Le Desk rapporte  également que « c’est  probablement  la SOMAGEC qui prendra en charge le dragage du port de Bissau.»

 Quel lien l’État marocain aura-t-il avec ce projet ?

C’est la ministre bissau-guinéenne qui le dit : « Suite à une demande adressée par le président Sissoco Embalo au roi Mohammed VI, le Maroc s’est dit prêt à aider le pays, sous forme de donation, dans le dragage du port de Bissau ». Cette même SOMAGEC est présente depuis quelques mois à Djibouti, qui avait inauguré sa représentation diplomatique à Dakhla le 28 février dernier. Une semaine plus tard, le président de cette entreprise marocaine de BTP très présente sur le continent, Roger Joseph Sahyoun, signait un contrat pour « la mise en place et du développement d’une jetée pétrolière dans le parc industriel de Damerjog ».  Début septembre,  Roger Joseph Sahyoun, prenait part au coup d’envoi des travaux, en présence du chef de l’Etat himself, Ismail Omar Guelleh (Avec une vidéo télévisée de son discours à cette occasion » pour  la mise en place et du développement d’une jetée pétrolière dans le parc industriel de Damerjog ». La durée de construction de ce projet est estimée à 30 mois. Le projet  couvre l’ingénierie, l’approvisionnement et la construction d’un pont-jetée vers les eaux profondes destiné à abriter une voie de circulation ainsi que des équipements pour la tuyauterie, de deux postes d’amarrage pour recevoir des pétroliers, comprenant des points d’amarrage, une plate-forme de travail et des équipements d’accostage, d’un pont et passerelles reliant la plate-forme de travail et de divers utilitaires », d’après la presse locale.

Ferhath F

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