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Alger
mardi 19 janvier 2021

La communication institutionnelle

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La lumière jaillit de la communication. « Non seulement on ne communique pas souvent entre nous,  mais on communique mal » souligne Dr Saïd Mohand, professeur universitaire et expert en communication. Faisant le lien entre la communication et l’information, les deux sciences vont ensembles. L’astuce que l’on trouve souvent pour ne pas informer les journalistes pour une raison ou une autre, les cadres et les directeurs généraux, évitent souvent la presse même s’ils sont habilités à s’exprimer. Ils ont toujours peur de l’erreur d’où qu’elle vient. Et pour éviter toutes les surprises, on s’enfonce dans la rétention de l’information. L’évolution de la personne elle-même et de toute entreprise passent par la communication, l’information, mais aussi, la confiance en soi. Evoluant dans une confusion totale, les journalistes se sentent souvent entre l’enclume et le marteau. D’un côté, l’exigence de dire la vérité, rien que la vérité à l’opinion publique et d’un autre côté, c’est la fuite des  responsables ce n’est pas tous heureusement. Cette situation qui se répercute négativement sur l’environnement médiatique ne peut servir aucun secteur. Conséquences de l’absence ou de marginalisation des valeurs et des compétences, on met tout le monde dans un même sac, alors que ce n’est pas souvent le cas.  Hors, exiger une demande à un journaliste pour informer sur un sujet donné et énumérer les questions que l’on veut  poser à son interlocuteur est une des pires des situations rencontrée par la presse Algérienne et surtout, lorsqu’il s’agit de la presse électronique. Et pourtant, c’est l’avenir, la tendance mondiale, l’efficience et la rapidité du temps.  Un organisme public ne peut en aucun cas se permettre de faire des critiques qui pourraient toucher la tutelle. Une presse dite indépendante se retrouve fragilisée par le poids de la pression  qui pèse depuis. En  conclusion, n’est-il pas temps de construire une presse Algérienne sans distinction ? N’est-il pas temps de faire de l’éthique et de la déontologie  comme seul et unique critère de l’évolution permanente? Corriger ces erreurs de jugements de valeurs et ségrégationnistes, presse publique et presse privé, ne sera que justice et la lumière ne fera que jaillir sur l’entreprise algérienne dans toutes ses dimensions. Autrement dit : Qui n’avance pas recule.

A.C              

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