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mardi 24 novembre 2020

ENTV: le journalisme n’est pas un métier comme les autres

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Au-delà des dérapages de quelques journalistes, l’Entv a diffusé une émission sur la liberté de la presse qui fait vraiment peur pour l’avenir des médias en Algérie. » Le journaliste est un fonctionnaire comme tous les autres. Aucun journaliste n’est poursuivi dans le cadre de sa profession,mais ce sont souvent des poursuites qui entrent dans le cadre des affaires liées à l’ordre public » ,a-t-on indiqué lors de l’émission diffusée la soirée du vendredi à la télévision nationale. Réduire la profession du journalisme a une simple fonction, va à l’encontre de la déclaration universelle en matière de la pratique journalistique qui souffre déjà de multiples pressions et obstacles qui se répercutent négativement sur la nature du journaliste qui constitue un acteur du développement et d’éveille de l’intelligence humaine et citoyennes. A entendre et suivre de telles productions qui vont dans la mains mise politique sur ce qui est considéré comme le quatrième pouvoir depuis sa naissance, cela donne de la sueurs à tous ceux qui réfléchissent,écrivent librement,tout en restant dans le cadre de la clause de conscience et de la constitution qui garantit la liberté d’expression. Le dérapage existe à tous les niveaux. Y compris les juges,les procureurs,les ministres et toutes responsabilités quelques soit l’élément. Le hirak a révélé le comportements irresponsables et déloyale de tous ceux qui ont detruit la loyauté. Secret de polichinelle. Les émissions de ce genre est une honte. Penser et faire que les journalistes sont des exécutants est une grave dérives. Les journalistes ne sont pas de simples exécutants, c’est le contraire. Ce genre d’émission, ne fait pas honneur aux médias algériens. On condamne une situation, est on fait pire. pis encore, réduisent totalement la notion journalistique qui se trouve à la base de toute démocratie et développement du peuple, n’augure pas de bonnes visions. Il fallait aussi inviter les journalistes pour débattre d’un sujet qui intéresse tous les Algeriens. N’est ce pas un manquement à l’éthique de donner la parole aux procureurs pour parler des questions juridiques seulement dans l’absence d’autres journalistes professionnels neutres et clairvoyants pour donner à chacun son droit de reponse ? Le départ des dizaines de journalistes professionnels qui ont quitté le secteur de la presse est synonyme d’une dégradation terrible. Cette situation, ne vas pas dans l’intérêt du pays. La critique est nécessaire pour attirer l’attention des pouvoirs publics sur ce qui ne vas pas. Le respect de la loi et de l’éthique va de soi. Mais arriver à enregistrer 50 poursuites judiciaires contre des journalistes et toutes les plaintes sont déposées par des hommes d’affaires ,relève justement d’une situation qui interpelle les consciences. La presse nationale est profondément malades des intrus qui ont contribué non pas au développement, mais à la dégradation de l’environnement médiatique. Déjà très malade de la politique politicienne à commencer par les agréments que l’on donne à des éditeurs qui n’ont aucun lien directe ou indirecte avec la noblesse du métier, ne peut relever que de la responsabilité de l »Etat et non pas celles des journalistes que l’on veux stigmatiser à travers une émission qui va dans le sens de ce l’on veux faire admettre. Quoi qu’il en sois, chacun est responsable de ce qu’il fait. Les pays qui avancent sont ceux qui placent la liberté d’expression et la compétence au cœur de toutes leurs évolutions. Le respect de la profession, passe par la connaissance de la valeurs historiques,contemporaine des métiers. Les journalistes libres, responsables et digne de leurs patrie, personnes et métiers ne sont pas à vendre.

M.Y

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