13 C
Alger
lundi 26 octobre 2020

Devoir de mémoire

Doit Lire

Covid19: 263 nouveaux cas 163 guérisons et 7 décès

Deux cent soixante trois 263 nouveaux cas confirmés de coronavirus, 163 guérisons et 7 décès ont été enregistrés durant les dernières 24...

Constitution-Syndicat: Le SNAPAP appui le réferendum

Le Syndicat National Autonome des Personnels de l'Administration Publique SNAPAP a appelé, dimanche, les citoyens à participer massivement au référendum du 1...

Energie: Naftal envisage 70% le taux des stations services Sirghaz

Le groupe public Naftal ambitionne d'atteindre le taux de 70% des stations-service proposant le Sirghaz d'ici les 5 prochaines années, a indiqué...

Hassi Messaoud: Le projet de la nouvelle ville change de tutelle

Le projet de réalisation la Ville nouvelle de Hassi Messaoud Ouargla a été officiellement mis sous la tutelle du ministère de l'Habitat,...

Jeudi 12 décembre 2019. Le devoir national dépasse le geste de voter ou ne pas voter. L’intérêt du pays dépasse de loin les noms et les personnes. L’Algérie post indépendance a connu sept chefs d’Etat ou présidents qui ont présidés la magistrature suprême du pays. Il y a eu Ahmed Ben Bella. Il s’installé par l’usage de la force, il est parti par la force après 3 ans. 1962-1965. Houari Boumediene. 1965-1978. Il a passé13 ans au pouvoir. Il est emporté parti par une maladie. Chadli Ben Djedid. 1978-1992. Poussé à la démission gentiment après 13 ans. Vient après feu Mohamed Boudiaf. Janvier 1992- juin 1992. Assassiné en plein discours et en directe de la télévision le 29 juin 1992 après 6 mois à la tête du HCE (Haut Comité de l’Etat). Arrive Ali Kafi 1992-1994. Liamine Zeroual 1994-1999. Le seul à démissionner du pouvoir volontaire après 5 ans, soit 1 mandat de la présidence.  Arrive ensuite Bouteflika 1999-2019. 20 ans de manigance politique. (Il n’a jamais accordé un entretien avec un média de son pays, mais pour les médias étranger seulement). Au jour d’aujourd’hui, 12 décembre 2019, l’Algérie compte 5 cinq candidats pour la présidence. Personne ne sait qui sera le nouveau président après tout ce qui s’est passé, mais voilà encore, on avance Azzedine Mihoubi qui vient du même système politique. Donc, voter pour n’importe quel candidat. C’est seulement la personne qui change, mais le système des personnes reste inchangé.     Votez ou ne pas voter, le plus important, c’est le résultat que l’on aura après le vote. Les mêmes causes produisent les mêmes effets. Nous devons respecter les libertés des Algériens et aussi et surtout la différence des idées et de visions pour changer les personnes et le système en commençant à changer nos propres mentalités. La règle du développement, c’est le changement. Respecter le choix du peuple, c’est vivre utile.

A.C

- Advertisement -

Plus d'articles

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

- Advertisement -

Dernièrs Articles

Covid19: 263 nouveaux cas 163 guérisons et 7 décès

Deux cent soixante trois 263 nouveaux cas confirmés de coronavirus, 163 guérisons et 7 décès ont été enregistrés durant les dernières 24...

Constitution-Syndicat: Le SNAPAP appui le réferendum

Le Syndicat National Autonome des Personnels de l'Administration Publique SNAPAP a appelé, dimanche, les citoyens à participer massivement au référendum du 1...

Energie: Naftal envisage 70% le taux des stations services Sirghaz

Le groupe public Naftal ambitionne d'atteindre le taux de 70% des stations-service proposant le Sirghaz d'ici les 5 prochaines années, a indiqué...

Hassi Messaoud: Le projet de la nouvelle ville change de tutelle

Le projet de réalisation la Ville nouvelle de Hassi Messaoud Ouargla a été officiellement mis sous la tutelle du ministère de l'Habitat,...

Finance islamique: La banque CPA lance neuf produits

Le Crédit Populaire d'Algérie CPA a lancé dimanche la commercialisation de neuf 9 produits de la finance islamique au niveau de son...