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mercredi 25 novembre 2020

Cour d’Alger: le financement occulte de la campagne Bouteflika dévoilé

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Le procès en appel dans les deux affaires relatives au dossier de montage automobile et au financement occulte de partis politiques et de la campagne électorale pour la présidentielle d’avril 2019, se poursuit, mardi à la Cour d’Alger, pour le troisième jour consécutif. Lors du deuxième jour du procès, le président de la chambre pénale avait auditionné l’ancien ministre de l’Industrie, Mahdjoub Bedda, les hommes d’affaires Hassan Larbaoui, Mazouz Ahmed et Fares Sellal, qui ont rejeté les accusations retenues contre eux. Répondant aux questions du juge, Mahdjoub Bedda a rejeté toutes les accusations retenues contre lui, soutenant avoir trouvé le ministère dans un état catastrophique et subi des pressions après avoir mis fin aux fonctions de 13 cadres de son département.M. Bedda a également nié avoir octroyé des agréments à des opérateurs activant dans le montage automobile. Les deux opérateurs dans le domaine de montage automobile, Mazouz Ahmed et Hassan Larbaoui ont nié également avoir verser de l’argent dans le cadre du financement de la campagne électorale de l’ex-président. afin d’avoir des avantages et des facilitations. Interrogé sur sa relation avec Fares Sellal (fils de l’ancien Premier ministre poursuivi dans la même affaire, M. Mazouz a nié toute relation de partenariat avec lui, assurant, qu’il était un client de son entreprise. De son côté, Fares Sellal a nié en bloc toutes les charges retenues contre lui, s’interrogeant sur les raisons derrières son accusation d’incitation. Le président de la chambre pénale a auditionné, durant l’après-midi, l’ancien ministre des Transport et des Travaux publics,  Abdelghani Zaalane et l’ancienne wali Nouria Yamina Zerhouni. Abdelghani Zaalane avait affirmé avoir été chargé par Said Bouteflika, conseiller de l’ex-Président, de diriger la campagne électorale de Abdelaziz Bouteflika, précisant qu’il avait rejoint le siège de la permanence le 5 mars 2019 et était resté jusqu’au 11 mars, date à laquelle M. Bouteflika avait renoncé à candidature. Affirmant n’avoir pas participé au financement de la campagne électorale, il a reconnu néanmoins avoir consulté la liste des personnes impliquées dans le financement de la campagne.

La face cachée de la dame de confiance de l’ex gouvernement

Nouria Yamina Zerhouni a rejeté les accusations relatives à l’octroi de terres et d’avantages indus et la conclusion de contrats en violation de la législation, affirmant que depuis sa prise de fonctions, il y avait au niveau de la wilaya près de 3.000 dossiers d’investissement en attente de traitement et vu les obstacles et entraves, il fallait accélérer les choses, expliquant les violations survenues par l’incompétence des cadres chargés du traitement des dossiers. Le procès intervient suite à l’appel interjeté par le Parquet et le collectif de défense contre le verdict prononcé, le 10 décembre 2019, par le Tribunal de Sidi M’hamed, condamnant, notamment, les anciens Premiers ministres, Ahmed Ouyahia à une peine de 15 ans de prison ferme assortie d’une amende de deux 2 millions de DA, avec confiscation de tous ses biens, et Abdelmalek Sellal, à une peine de 12 ans de prison ferme assortie d’une amende d’un 1 million DA.Dans la même affaire, les anciens ministres de l’Industrie et des Mines, Abdessalem Bouchouareb a écopé par contumace d’une peine de 20 ans de prison ferme assortie d’une amende avec émission d’un mandat d’arrêt international à son encontre, Youcef Yousfi d’une peine de 10 ans de prison ferme, et Mahdjoub Bedda d’une peine de 10 ans de prison ferme.Ont été condamnés également l’ancienne ministre et wali Nouria Yamina Zerhouni à une peine de 5 ans de prison ferme, les hommes d’affaires Ahmed Mazouz à une peine de 7 ans de prison ferme avec confiscation des fonds saisis, Hassan Larbaoui à une peine de 6 ans de prison ferme avec confiscation des fonds saisis, et Mohamed Bairi à une peine de 3 ans de prison ferme. Le fils de l’ancien Premier ministre, Fares Sellal a été condamné, quant à lui, à une peine de 3 ans de prison ferme.

A.S

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