CARE: La résolution de la crise économique passe par la confiance

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Invité par la CARE,  un panel  d’experts spécialisés dans le domaine économique et financiers, dont Pr Mohamed Belmouhoub, l’avocate Bemiloud Hind,  Mohamed Bouchakour, président de l’association pour la promotion et l’évaluation du développement, agrée en 2017 et bien d’autres noms de renommés, ont abordé la problématique de la crise économique qui secoue le pays. La majorité des interventions ont tournés vers la nécessité du rétablissement de la confiance entre les algériens, afin de pouvoir discuter et dialoguer autour des questions qui engage l’avenir et le développement durable du pays.  Dr Belmouhoub, a souligné un nombre de questions à commencer par l’urgence de trouver une solution à la crise politique qui dure depuis 5 mois, afin d’éviter l’aggravation de la crise économique qui coutera très cher à l’avenir. L’aménagement du territoire et la planification doivent être réhabilité de façon à pouvoir maitriser les analyses qui seront basés sur des chiffres réels. Dr Belmouhoub, a insisté longuement sur les mesures idoines à prendre pour répondre aux besoins de l’équilibre budgétaire, consommé annuellement.  Dans le même ordre d’analyse critiques, Belmouhoub a avancé une enveloppe de 220 milliards de dollars qui ont étés mis aux profits des investissements, mais, sans résultats apparents. Bien au contraire, des gens se sont enrichit par via les commandes publiques, au détriment des mécanismes légale, moral et loyale. 60% des crédits bancaires, sont accordés à un cercle restreint de quelques wilayas qui ont bénéficié de cette importante facture.   Pis encore, la règle de 49/51 % n’est qu’un tuyau pour faire de l’économie du pays ce qu’ils veulent, au nom de la souveraineté nationale. «  Il y a trois pas dans le monde entier qui applique cette réglé. Le reste des autres pays adopte des règles économiques varié, afin de booster les investissements » a révélé M Belmouhoub.

Le week end semi universel qui pose problème

Répondant à la question du semi Week end Algérien (Vendredi Samedi) qui se trouve en décalage avec les administrations et évolution économiques des  autres pays du monde, en plus de la logique du travail professionnelle et autres exigence du développement économique et sociale, Mohamed Bouchakour, président de l’association pour la promotion des évaluation du développement agrée en2017, n’a pas manqué de souligner le caractère tabou de la question. Ceci dit, il fait aborder les questions dans la transparence et pour le développement du pays. «  Effectivement, c’est une erreur politique qui a été commise depuis 1976. Actuellement, si l’on veut revenir au Week end universel, c’est une autre erreur. On a souvent fait et décidés des choses pour satisfaire une idéologie religieuse, alors qu’il faut faire dans le travail flexible. Les choses personnelles différentes des choses public que l’on doit prendre en considération pour l’intérêt général », fera-t-il savoir.  Bien lucide dans sa vision des choses,  M Bouchakour à si bien prit l’exemple de plusieurs pays qui ont donné la liberté aux travailleurs d’aller faire sa prière et revenir au travail productif qui constitue la base de tout développement. La Tunisie à titre d’exemple qui a réussi son modèle économique, a donné libre la demi-journée du vendredi pour ceux qui font ou veulent faire la prière, tout en restant dans le cadre du Week end universel, afin d’être au diapason  du développement économique et politique avec les pays partenaires des quatre continent du monde.

K.M  

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