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dimanche 17 janvier 2021

Billel Kechkar gérant de l’entreprise PIMA: «Nous voulons la reconnaissance de notre activité.»

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« Nous pouvons réduire la facture des produits  d’importations jusqu’à quatre fois, le prix pratiqué actuellement. Malheureusement, nous sommes confrontés aux obstacles administratives et bureaucratiques beaucoup plus que n’importe quel autres choses » a déploré le gérant de l’entreprise.

Classée dans la catégorie de simple commerçant et revente en l’Etat des produits, alors que l’entreprise PIMA, qui est née depuis 1963, est une entreprise de transformation de la matière première qui fabrique au des pièces précieuses pour les usines tout secteur confondus. Billel Kechkar, gérant de l’entreprise lance un véritable SOS au ministre de l’industrie, Ferhath Ait Ali, afin d’y remédier à la situation qui y va dans l’intérêt général et nationale. « Au préalable, on ne demande que de reconnaître notre activité en tant que telle et non pas de simple commerçant ou importateur de produit fini, comme on est classé dans les services concernés du ministère du commerce qui ne nous écoute même pas pour exposer la valeurs et l’importance de nos produits qui se trouvent au cœur de la production de toutes les usines du pays ; au point d’etre qualifié de mine d’or par le géant mondiale Arcelor métal d’El Hadjar à Annaba », souligne, ce chef d’entreprise qui employa plus de 50 personnes depuis des décennies. Spécialisé dans les produits industriels métallurgiques en Algérie, l’entreprise PIMA, M Kechkar affirme en connaissance de cause : « Nous pouvons réduire la facture des produits  d’importations jusqu’à quatre fois, le prix pratiqué actuellement. Malheureusement, nous sommes confrontés aux obstacles administratives et bureaucratiques beaucoup plus que n’importe quel autres situations », a déploré M Kechkar qui en le cœur plein pour dénoncer les situations dans la transparence totale.  Donnant un exemple qui interpelle la conscience des plus hautes autorités du pays, le gérant de PIMA, souligne « Nous avons été sollicité par les services concernés d’une entreprise à 2h00 du matin, pour intervenir dans les travaux d’un chantier qui devra recevoir la visite du ministre à 8h00 du matin. Nous avons fait le travail demandé, et nous n’avons été payé que 6 mois après », regrette-t-il. Activant dans une surface de 1000 m²  répartie  entre les compartiments réservés entre autres aux stockages de  2500 articles différents, l’atelier de production,  le service commerciale et administrative et plus, rendent l’activité très difficile à l’entreprise PIMA. «  Cela fait des années que nous avons exprimé le besoin de  trouver et d’élargir le foncier, afin d’aller de l’avant pour créer plus d’emplois et de valeurs ajoutées à l’économie du pays, malheureusement, toutes nos sollicitations sont restées lettres mortes, en plus de notre classification simples commerçants et importateurs de produits, que c’est toutes les entreprises qui importent la matière première de l’étranger. Parcours de combattant, lasse de courir entre les services, dont bon nombres d’agents ne reçoivent même pas les opérateurs économique, Billel Kechkar, projette de faire une demande d’audience au ministre de l’industrie, dans les prochains jours, afin de lui faire part de toutes ses préoccupations, confinées dans le silence à présent.  

Amar CHEKAR      

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