Béjaia : le court métrage Touiza et Babylone-Constantina au menu du programme de la cinémathèque

Doit Lire

Examen du baccalaureat: 9 personnes impliqués dans la fuite des sujets

Plusieurs juridictions ont prononcé mercredi des peines d'emprisonnement d'un à deux ans et des amendes de 50.000 à 500.000 Da à l'encontre...

Accidents de la circulation: 22 décès et 1259 blessés en une semaine

Vingt-deux 22 personnes ont trouvé la mort et 1259 autres ont été blessées dans plusieurs accidents de la circulation survenus à travers...

Examen du Baccalauréat: La fuite des sujets reviennent encore cette année

La Justice a prononcé, lundi, des peines d'emprisonnement pour des faits liés à la fuite des sujets de l'examen du baccalauréat ou...

Rentrée Scolaire: Djerad attend le feu vert du comité scientifique

Le Premier ministre, Abdelaziz Djerad, a déclaré, dimanche à Annaba, que la date de la rentrée scolaire 2020-2021 sera fixée suivant les...

Touiza, un court métrage du cinéaste Karim Bengana et Babylone Constantina, un long métrage de Sid Ahmed Semiane, fraichement sortis des cartons 2019, projetés, dimanche soir à la cinémathèque de Bejaia, au 2eme jour de l’ouverture des rencontres cinématographiques de Béjaïa ont visiblement ravi.

Deux projets, deux sensibilités et deux thématiques que rien ne rapproche à première vue mais qui paradoxalement se rencontrent et se complètent dans leur objectif visant à rendre compte des difficultés de la vie, de la détresse humaine mais aussi des espoirs qui peuvent en surgir. Les deux trames ont ce point commun également de se tisser sur un sujet partagé en l’occurrence le terrorisme. Bengana en fait un élément central de son œuvre et Sémiane une référence de second plan.Touiza signifie, en berbère, solidarité. Mais dans le film, paradoxalement, il exprime un idée contraire. Il met en scène deux personnes qui vivent ensemble mais qui ne se parlent pas. « Quant l’entraide n’est pas là, on est dans la violence », explique l’auteur, qui en grossi les traits en faisant évoluer ses deux héroïnes, une bourgeoise postindépendance et sa domestique, dans un espace fermé, un vase clos, qui rend leur contact encore plus pénible.L’une et l’autre ont perdu le gout de la vie. Yasmine se réfugie dans la religion et sa patronne ne tire ses semblants de joies, qu’en bichonnant sa chienne comme un bébé et envers qui elle a transféré tout son intéret et son affection. De fil en aiguille, la domestique verse dans l’activité terroriste et finit par s’exploser sur une place publique alors que sa patronne, par désespoir en vient à tuer sa chienne.Une chute terrible, voulue expressément par Bengana pour symboliser autant l’enfermement du pays durant la décennie noire et les silences qui se sont imposés alors à une large partie de la population, ostensiblement gagnée par la méfiance entre ses différentes parties.

M.K

- Advertisement -

Plus d'articles

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here

- Advertisement -

Dernières Articles

Télévision: Plainte contre la chaîne M6

 Une plainte a été déposée mercredi par le ministère de la communication contre la chaîne française M6 pour le tournage "sans accréditation"...

Corruption: Les frères kouninef écopent des peines de 12 à 20 ans de prison ferme

Le Tribunal de Sidi M'hamed d'Alger a condamné mercredi les frères Kouninef à des peines allant de 12 à 20 ans de...

Santé: Levée progressive du gel sur les projets en cours de réalisations

Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abderrahmane Benbouzid a déclaré, mardi dans la wilaya de...

Hommage mémorable à l’historien et sociologue Abdelmadjid Merdaci

Un hommage poignant a été rendu mardi à Constantine à l’historien et sociologue, le défunt Abdelmadjid Merdaci, lors d’une cérémonie, qui a fait...

Tourisme: La destination du sahara Algérien relancé

Le ministre du Tourisme, de l'Artisanat et du Travail familial, Mohamed Hamidou, a annoncé mardi à Oran que son département prépare activement...