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Alger
jeudi 28 janvier 2021

Amar Belhimer promet le changement

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La presse nationale est malade depuis 20 ans. La maladie de la presse s’est aggravée depuis la mise en œuvre de  la politique « Deux poids deux mesures », en décidant à l’époque, la ségrégation entre la presse publique et la presse privé. Au lieu d’unir les efforts et rassembler tout le monde autour de l’intérêt suprême du pays, ils ont divisé la corporation en deux. Le journaliste de la presse publique couvre tous les événements. Ce n’est pas le cas pour ceux de la presse privé. Ce sont des cas concret et récurrents. Il n’y a qu’à faire la comparaison entre le présalaire d’un stagiaire nouvellement recruté dans un journal publique qui dépasse les 40.000 DA/mois, et celui d’un journaliste professionnel dans un journal privé qui touche moins que le stagiaire de la presse publique. Dans ce cas, les journalistes sans défenses et aucune protection, pensent beaucoup plus aux  salaires que de faire son travail de journalistes professionnel sans représailles à commencer par la disparition  la critique du journal lors des briefings. Il n’y a qu’à voir le nombre de page de publicité attribuée aux journaux publics et d’autres alliés du secteur privé pour toucher du doigt les inégalités flagrantes et aux yeux de tous. Autre hémorragie de la presse nationale. C’est le départ des centaines de journalistes professionnelles qui ont quitté la presse à cause des pressions qui ne devront pas avoir lieux. Il n’y a qu’à voir le nombre de journaux sans rendement qualitatif et  qui ont bénéficiés des agréments par un coup de téléphone en  plus de la publicité. Des journaux qui ne sortent pas des imprimeries durant des mois et qui encaissent des chèques au même titre que les autres.La lâcheté, la peur et l’égocentrisme matériel de certains éditeurs et journalistes eux-mêmes, ont atteint leurs paroxysmes. Tout cela, au dépend du pays, oui au dépend de l’intérêt national et du quatrième pouvoir devrait jouer son rôle en tant que tel au lieu de faire dans la politique de l’autruche.  Arriver à asseoir une discipline et le respect des règles du métier du journalisme dépendent de la clause de conscience avant tout. C’est une révolution médiatique qui attendent tous ceux et celles qui ont des valeurs morales et professionnelles inestimable pour aller de l’avant. Savoir qui fait qui, nous plonge dans l’exigence de répondre aux cinq questions de bases pour faire ses débuts dans les journalismes avant de passer vers d’autres grandes enquêtes contre la corruption qui sont disparut dans nos journaux depuis plusieurs années. Assainir la situation dans la presse,  est une affaire qui concerne les professionnels de la presse avant tout. Il y va de l’interêt national. Que veut le peuple ?

A.C

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