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mercredi 25 novembre 2020

Aid El Adeha-Covid 19: Des vétérinaires appréhendent le risque des contaminations

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La religion et la tradition s’arrêtent là où la science intervient. « Les risques de contamination de Covid 19 sont grands. Mais, nous allons sacrifier le mouton  dans l’esprit de la religion et la tradition familiale. Je peux vous dire que le résultat, nous le verrons les dégâts quelques jours après l’aid », affirmé Fateh, père de famille cadre dans la fonction publique qui n’a pas manqué la nécessité de respecter et d’appliquer les règles sanitaires, afin d’éviter le pire. De son côté, Malika M, cadre dans le domaine des finances, souligne à propos de l’aid « Jusqu’à présent, nous n’avons pas acheté le mouton pour dire si l’on sacrifier le mouton de l’aid ou pas. Il y a des moments on prend la décision le dernier jour. Mais, je pense que cette année, on ne sacrifiera pas le mouton par mesures de prévention sanitaire et ce ne n’est pas pour des raisons financières », affirme Mme Malika, cadre dans le domaine des finances. Bien placé pour faire la part des choses, cette dame n’a pas manqué de parler des enfants que l’on doit sensibiliser à tout moment pour éviter les foules et les embrassades durant la période de l’aid, afin d’éliminer les risques de la contamination. De son côté, Layachi Chaker, 54 ans, père de famille de 4 enfants, rejette toute idée de sacrifice du mouton. « Je n’ai pas les moyens pour sacrifier un mouton de 40.000 DA le minimum, alors que mon salaire ne dépasse les 20.000 DA/Mois.  Je veux bien faire plaisir aux enfants. mais, malheureusement, je n’ai pas les moyens en plus des risques de la pandémie du coronavirus que l’on doit combattre par tous les moyens nécessaires, à commencer par le respect des règles sanitaires, dont la distanciation de 1 mètre, le port de bavettes et le lavages des mains de manière régulière », a-t-il indiqué par connaissance de cause. Dépendant de tout un environnement social, familiale, culturelle et  financière, de nombreuses familles Algérienne ont décidées d’éviter le sacrifice du mouton de l’aid de cette année marquée par la pandémie du coronavirus qui n’épargne aucun pays dans le monde, pendant que d’autres continuent de respecter la tradition religieuse avec ou sans prises de consciences des mesures préventives sanitaires. Et pour répondre à la question qui taraude les esprits, nous avons donné la parole à un cabinet de vétérinaire bien compétent, afin d’éclaircir l’opinion public qui s’interroge souvent sur cette question épineuse.  

Dr Djemel Smail, vétérinaire:« Les risques de contamination se trouvent dans les marchés non pas dans le sacrifice des moutons»

Sollicité pour nous éclairer sur les différents risques qui peuvent provoquer la contamination de la Covid19-Coronavirus à commencer par le toucher des moutons, Dr Djamel Smail, souligne «  Le grand risque réside dans les marchés et non pas dans le sacrifice des mouton. Une personne atteinte de la Covid 19 qui touche un mouton, peut laisser la Covid 19 sur le mouton et l’autre qui viendra après lui, se retrouve automatiquement contaminé », a-t-il affirmé. Ecartant toutes idées de contamination du cheptel, Dr Djamel Smail renvoi le risque auprès du propriétaire du cheptel, le vendeur ou l’acheteur lui-même qui peut présenter des risques. Mais, autrement dit, le sacrifice des moutons ne présentent aucun risque ni dans la manipulation ni dans la consommation de la viande du mouton. Le cheptel ne  présente aucune maladie cette année, a rassurée Dr Djamel. Insistant sur l’exigence du respect et l’application stricte des distances lors des sacrifices des moutons le jour de l’aid, le vétérinaire a rassuré qu’il n’  y’à aucun cas de transmission de la Covid 19 de l’animal vers l’homme.     

A.C    

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